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Les promesses de l’EPM concernant la transformation de la fonction finance sont-elles tenues ?

Ce qui préoccupe le plus la fonction finance est la transformation. Ainsi, elle cohabite avec des outils pour piloter la performance selon l’entreprise. Cela représente une déviation vers un avenir encore meilleur de l’entreprise. Elle promet une adaptabilité, une agilité, une efficacité et, pour certains, la fin d’Excel. 

Quelles sont les exigences pour les solutions de transformation de la fonction Finance ?

L’Entreprise Resource Planning ou ERP bouleverse la situation financière de l’entreprise, pourtant elle ne résout pas l’ensemble des problèmes auxquels la fonction financière fait face. Le complément Excel paraît séduisant, mais présente encore des erreurs et, surtout, un manque de flexibilité. L’Entreprise Performance Management, à son tour, se présente en tant qu’une solution afin de minimiser les défauts commis par les premiers, et ainsi faciliter les actions de la fonction finance. En bref, les EPM sont plus prometteurs en permettant de diriger au mieux les futures activités.

Ils accélèrent la suivie de chacune des activités financières grâce à la collaboration avec Fast & Quality Close. Cela afin de répondre aux besoins économiques globaux d’une entreprise d’une manière continue. Au début, cela prenait plus de 34 jours, mais actuellement, cela ne prend plus que 7 jours en moyenne. L’EPM avait également rendu les processus de prévision plus fiables et plus rapides, ce qui modélise et centralise les règles gestionnaires en les partageant avec tous. Cela traduit une harmonisation de la méthodologie appliquée et un gain de temps.

Qu’est-ce que la rupture de l’EPM ?

Pour que la rupture de l’EPM soit idyllique, il faut tailler quelques processus qui modernisent et organisent les données. Chaque entreprise doit posséder des outils impliqués dans leur projet afin de compléter les solutions proposées par l’EPM. Ce dernier contribue au changement des habitudes de la fonction finance. Il la rend plus globale, plus exigeante et plus unifiée. D’après une étude réalisée par PwC et DFCG en 2017, cette transformation combine le numérique avec l’internalisation et également avec le capital humain.

La réussite de sa transformation digitale repose sur la maîtrise du processus, de data, d’organisation. Il faut aussi prévoir des stratégies résolvant les autres problèmes. Il est également nécessaire de répartir les fonctions entre l’EPM et le système de pilotage. De ce fait, il est nécessaire de mettre en place un vecteur de transformation assuré.

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