in ,

Les détecteurs de CO2 vont-ils être généralisés dans l’éducation nationale française ?

Pour enseigner et apprendre dans les meilleures conditions, l’utilisation du capteur de CO2 est bien utile pour purifier l’air. Pendant la pandémie du coronavirus, l’installation de détecteurs d’air paraît importante pour la santé des élèves et les enseignants dans les écoles. La généralisation de ces capteurs dans toutes les salles de classe est souhaitable pour toutes les écoles.

L’importance du détecteur de CO2 dans les salles de classe

Actuellement, les élèves gagnent leurs bancs et commencent l’année scolaire. On ne peut pas ignorer que le virus circule toujours et n’épargne aucune tranche d’âge. Il est indispensable de prendre toutes les mesures possibles pour échapper à la pandémie. On ne peut pas ignorer que le variant Delta est fortement contagieux. C’est pour cette raison qu’il faut respecter les gestes derrière, le port de masque, le nettoyage et désinfection réguliers du lieu. 

Ces règles devront toujours être appliquées comme l’année dernière. Il faut toujours rester vigilant concernant les enfants, surtout pour les petits dans les classes maternelles. La vaccination n’est pas encore adaptée pour ces enfants. Les capteurs de CO2 sont alors une solution proposée pour filtrer l’air et savoir si la salle doit être aérée. Ils permettent également d’éliminer les aérosols qui transportent les virus.

Est-ce que les capteurs de CO 2 seront généralisés dans les écoles ?

Pour aérer la salle, soit il faut ouvrir les fenêtres, soit on utilise ce nouvel appareil. Les écoles sont encouragées à installer des détecteurs de CO2, pourtant le prix unitaire s’élève entre 100 à 600 euros. La question qui se pose, c’est qui va payer la facture ? En effet, ce n’est pas le gouvernement qui se charge de la facture. Elle est à la charge des collectivités territoriales. 

Ce sont les départements, les communes et les régions qui pilotent l’installation dans les écoles. Seuls les établissements et les écoles qui font une demande peuvent en bénéficier. En Haut-de-France, selon Manoëlle Martin, chaque lycée doit disposer d’un capteur à porter de salle en salle. Cette installation de détecteurs de CO2 est en effet une opération coûteuse pour les établissements français.

G237 : les proto-amas de galaxies qui déroutent les cosmologistes

Les nouveaux projets de l’entreprise Thomas Tontec